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La route avant tout

Les transports communautaires : un moyen économique de limiter la pollution

La pollution est le plus grand problème dont nous faisons face aujourd’hui. Essayer de le réduire pour protéger l’environnement est un défi mondial, et chacun a sa part de responsabilité.

Le transport et l’environnement

Selon le ministère de l’environnement français, le transport serait à l’origine d’une grande partie d’émission de gaz à effet de serre, il représente près de 27,8% des émissions dans toute la France. Cette valeur est assez alarmante pour conscientiser chaque utilisateur de voiture sur les dégâts que cela pourrait causer à l’environnement.
Une étape à franchir dans le défi mondial pour la protection de l’environnement est alors la réduction de la consommation en carburant ce qui équivaut à la diminution de rejets de gaz polluants. Pour cela, on peut par exemple, choisir un autre moyen de transport : abandonner les voitures personnelles pour le transport en commun. Même si l’on n’abandonne pas complètement l’utilisation des voitures, on pourrait alterner leurs usages avec ceux des transports en communs comme le train ou l’autobus.

L’utilisation des transports communautaires

Dans le domaine de transport communautaire, on peut regrouper l’autobus, le métro, le train, le tramway et l’autocar. Ce sont des moyens de transport que l’on peut choisir pour adopter une attitude plus responsable et plus respectueux envers l’environnement.
Adopter des moyens de transport écologiques peut s’avérer plus économique, c’est ce qu’on appelle faire d’une pierre deux coups. Comme le transport en commun coûte moins cher, cela nous permet de faire des économies et d’être écologiques à la fois. En effet, on n’a plus besoins de payer pour un permis de stationnement ou même le carburant. A part cela, l’effet sur le marché de carbone est considérable. Autrement dit, une réduction d’émissions de carbone équivaut à moins de quotas carbones à acheter. Prenons l’exemple du TGV. C’est un moyen de transport rapide mais qui rejette peu de gaz carbonique puisqu’il fonctionne à l’aide de moteurs électriques alimentés à courant continu. Le point le plus important n’est dans le fait qu’il consomme de l’énergie électrique uniquement, mais surtout le fait qu’il peut transporter un grand nombre de personnes. Il peut transporter jusqu’à 630 personnes. Cela réduira donc considérablement le nombre de voitures en circulation. En gros, cela équivaut à une réduction de 53,5kg/km de gaz carbonique chaque jour, pour les 630 passagers du TGV seulement. A l’échelle nationale, cela peut faire une grande différence.

Favoriser l’utilisation des moyens de transport communautaire

Il vaut mieux se tourner vers cette alternative. La gratuité ou la réduction du coût de certains moyens de transport en commun est une solution qui pourrait encourager les gens à prendre ces moyens de transport. Il est à signaler que l’adoption de cette mesure peut avoir de larges impacts positifs sur de nombreux domaines comme sur la gestion des espaces urbains car en effet, moins de voiture en circulation signifie plus de place en ville. De plus, le transport pourrait être plus rapide vu qu’il n’y a pas de risques d’embouteillages grâce aux voies réservées.

Le vélo, un moyen de transport écologique et économique

Connu comme étant un mode de transport doux, le vélo présente nombreux avantages aussi bien pour le portefeuille, que pour la santé et pour l’environnement. Malheureusement, l’utilisation de ce moyen de transport n’est pas encore très privilégiée des habitants de grandes villes où la dégradation environnementale s’empire de jour en jour. Pour inciter les gens à utiliser le vélo pour se déplacer, certaines villes mettent à la disposition des habitants et des touristes des vélos en libre-service et aménagent des pistes cyclables et des stations.

Le vélo pour des déplacements faciles et écolos

En ville, la pollution atmosphérique relative aux transports ne cesse de s’aggraver. Selon les études, les embouteillages occasionnent 75% de pollution photochimique et 40% de retombées acides. Le recours à un mode de transport non polluant comme le vélo est fortement encouragé pour réduire au maximum l’émission toxique. L’atout écologique de ce transport vert est indéniable. Le vélo n’émet aucun CO2. Il ne pollue pas. Désormais, des vélos à assistance électrique débarquent sur le marché. Ils permettent, en effet, de limiter l’effort physique à faire pour se déplacer.

Le vélo : une réduction considérable des dépenses en carburant

En plus de son avantage écologique, le vélo permet de se déplacer partout sans se ruiner. C’est un moyen de transport économique. Il n’est plus nécessaire de plomber le budget avec les carburants. Par ailleurs, le coût de l’entretien est 4 fois moins cher que celui d’une voiture. Dans la plupart des cas, le stationnement est gratuit et facile. Scientifiquement, le vélo présente également l’avantage d’être bénéfique pour la santé. C’est efficace pour limiter nombreux risques de maladies. Ce n’est plus la peine de dépenser de l’argent pour aller à la salle de gym tous les week-ends. Un ou deux kilomètres par jour suffit pour se maintenir en pleine forme. Il suffit de se déplacer en vélo pour aller au travail, si on vit et travaille dans la même ville. En plus, en moyenne, la moitié des déplacements en ville sont inférieurs à 3 km.

Le vélo : moyen de transport le plus rapide en ville

Peu encombrant, le vélo est l’un des moyens de transport les plus rapides et les plus faciles, surtout en ville. Dites adieu aux embouteillages et au stress qui va avec dès le matin. Vous ne rencontrez plus aucun problème de circulation et de stationnement qui pourra gâcher toute votre journée. Si la distance à parcourir en ville ou dans la périphérie est entre 1 et 5 km, mieux vaut préférer le vélo, surtout s’il y a une urgence. Il est possible de faufiler partout. En plus, grâce aux nombreuses infrastructures réservées aux cyclistes, c’est facile d’arriver à destination à temps sans le moindre obstacle.

Le road trip : Un bon concept pour des vacances à bon prix

L’évasion à petit prix

Cote d’azur, côte basque ou Bretagne, vous savez déjà où vous voulez passer vos prochaines vacances. Seulement voilà, billets d’avion ou de train, hôtels et restaurants ne collent pas vraiment avec votre budget un peu serré. Avez-vous pensé au Road trip ? Ces nouvelles vacances tendances sont peut-être faites pour vous.

Le concept

Il n’y a rien de plus simple qu’un road trip, il vous faut simplement
-un moyen de transport : voiture, vélo, ou même à pied
et
-une région à visiter
Vous pouvez décliner le thème suivant vos centres d’intérêts (les châteaux de la Loire, l’Andalousie, les meilleurs bordeaux, les plus belles plages de Normandie…) et suivant votre style (vacances sportives, zéro émission de CO2…).

Un bon moyen de visiter une région/un pays 

Sur la route, c’est une pause toute les deux heures ! Profitez de ces moments pour vous arrêter et visiter un village, une ferme, un petit musée. C’est le meilleur moyen de découvrir le patrimoine d’un pays et de nouer des contacts avec les « autochtones ». Vous repartirez probablement avez des spécialités locales (pour les gourmands) des clichés magnifiques (pour les photographes), des numéros de téléphone (pour les tombeurs) et quelques heures de retards sur votre itinéraire.

Une flexibilité optimale

Un endroit vous plait, restez-y pour la nuit ou pour quelques jours. Le principal avantage du road trip est la flexibilité. La météo est maussade ? Deux heures de route peuvent suffire pour retrouver le soleil. Si vous êtes un pro de l’organisation, vous aurez peut-être prévu votre itinéraire à l’avance, mais nous pouvons parier que vous n’allez pas le suivre !

Un peu de préparation, mais pas trop

Partir sur la route demande un minimum d’équipements : tente si vous souhaitez réduire les frais d’hébergement, réchaud pour les casse-croute en pleine nature, chargeurs allume-cigare, si vous ne pouvez-vous passer de votre téléphone… Les outils modernes mettent à votre disposition itinéraires, adresses des station-service, hôtels, restaurants… Tout pour vous sortir d’un mauvais pas. A condition d’avoir du réseau !

Des vacances encore moins chères

Pour réduire un peu plus vos dépenses, tout en augmentant la convivialité de vos vacances, pensez à proposer vos trajets sur les sites de covoiturage. Vous pouvez aussi profiter du « couch surfing » en allant dormir chez l’habitant et profiter ainsi de ses conseils pour visiter la région.
Si vous avez un projet ambitieux de road trip, vous pouvez aussi le faire financer par du crowd founding. Votre entourage, ou même les curieux de tout bords sont probablement prêts à participer financièrement, en échange d’un petit contre-rendu par blog, news letter, ou en échange de photos de votre voyage. 

Alors quand partez-vous ?

Code de la route gratuit : Peut-on vraiment apprendre gratuitement ?

Vous connaissez tous les auto-écoles classiques et l’entrainement pour le code en effectuant des séries en salle. Existe-t-il d’autres moyens pour apprendre le code, et surtout des méthodes gratuites ?

Il apparait difficile de pouvoir s’entrainer au code totalement gratuitement. Il existe bien quelques sites où vous avez la possibilité d’effectuer une série type puis d’avoir les réponses, mais ceux-ci vous permettent plutôt d’avoir une première approche du code. Vous pouvez ainsi appréhender le code de la route avant de vous plonger réellement dedans. C’est par exemple le cas du site www.codiko.com ou même www.codedelaroutegratuit.fr . Ces sites proposent quelques séries gratuitement, cependant si vous souhaitez vous entrainer régulièrement, il vous est impossible de faire plusieurs séries. Seules 2 ou 3 vous sont proposées, puis vous devez souscrire afin de disposer de séries en illimité.
En revanche, pour une formation rapide et efficace, il est préférable de s’inscrire soit dans une auto-école ou même sur un site de code en ligne. Ceux-ci peuvent vous permettre d’être plus rapide dans votre formation puisque vous vous entrainez de chez vous, il n’est alors pas nécessaire de se rendre en boutique. L’apprentissage au code de la route se fait sur ordinateur ou tablette d’après des cours en ligne, sur des fiches pratiques voire même grâce à des vidéos.
Ces cours ne sont pas gratuits mais sont généralement bien moins chers que dans les auto-écoles classiques. Profitez alors de tarifs réduits pour apprendre votre code, mais ne vous leurrez pas ; passer le code totalement gratuitement est impossible, dans tous les cas vous devez débourser 30€ pour passer votre examen, et un entrainement efficace et compétent est payant.
Dès à présent, à vous de choisir votre type d’apprentissage et la structure d’accueil. Si vous privilégiez une formation à moindre coût, préférez une auto-école en ligne où il est inutile de se déplacer. Des cours en ligne sur internet seront alors à votre disposition, vous permettant d’être prêt et serein pour l’examen final.
Pour débuter, entrainez-vous à mémoriser les règles de conduite, de circulation et les panneaux. Puis, dans tous les cas n’oubliez pas, l’entrainement est la meilleure solution pour un code réussi rapidement.

La privatisation des radars

Jusqu’à présent, policiers et gendarmes conduisaient les voitures-radars banalisées équipées de flashs infrarouges indétectables. Mais leur privatisation sera effective en janvier 2017.

Les raisons de cette privatisation

La première raison de cette mesure est la rentabilité. En effet, chaque véhicule banalisé, qu’il s’agisse d’une Renault Mégane, d’une Peugeot 208 ou 308, d’une Dacia Sandero Stepway ou encore d’une Citroën Berlingo, coûte 70.000 €, prix initial auquel s’ajoute 18.000 euros par an pour l’entretien, et ce, alors qu’il ne circule que 1h13 par jour ; l’objectif du gouvernement est de multiplier par trois ou quatre le temps de sortie de ces voitures. En outre, la flotte va s’accroître d’ici 2018, passant de 319 véhicules à 440. D’autre part, la privatisation des radars embarqués permettra aux policiers et aux gendarmes jusque là affectés à ces tâches d’être redéployés sur des missions considérées comme étant plus prioritaires, comme les contrôles de stupéfiants ou d’alcoolémie. En effet, actuellement, ils sont deux par véhicule, un au volant et l’autre qui grâce à une tablette indique la vitesse maximale autorisée sur la section surveillée.

Une privatisation qui ne s’étend pas aux contrôles de vitesse

Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière a précisé dans une interview au Parisien d’avril 2016 que cette externalisation concerne uniquement « l’action de bouger la voiture » ; un cahier des charges sera dressé, et le chauffeur recevra ses ordres des pouvoirs publics, qui lui diront par où il doit passer. Il assure que tout sera contrôlé « dans le cadre d’un marché public ». Quant aux voitures, elles resteront la propriété de l’État et seront stockées dans les locaux de la police et de la gendarmerie quand elles ne rouleront pas. Il soutient en outre que la rémunération des prestataires agréés sera « fixe », et non indexée sur le nombre d’amendes données. D’autre part, comme aujourd’hui, la voiture se contentera de procéder au contrôle, tandis que le flash continuera à être analysé par un officier de police judiciaire basé au centre de traitement automatisé des infractions, à Rennes.

Une mesure contestée par les automobilistes

Mais cette privatisation n’est pas du goût des automobilistes. Selon une enquête d’opinion réalisée du 22 au 24 mars 2016 par Harris Interactive pour 40 Millions d’automobilistes, 83 % des Français interrogés estiment que ce serait une « mauvaise chose de confier la gestion des radars mobiles à des sociétés privées », et 76% pensent que cette mesure est avant tout une démarche financière qui a pour objectif d’accroître le montant des contraventions collectées par l’État. Selon Pierre Chasseray, le délégué général de l’association provoitures, il s’agit d’un « système impitoyable », dont le seul objectif sera « le profit sur le dos des conducteurs ». Car cette mesure va mécaniquement augmenter le nombre de PV, puisque l’utilisation de ces voitures radars sera accrue.

La connectivité des véhicules représente-t-elle un danger pour la sécurité routière?

La connectivité des véhicules se veut etre un progrès incontestable de nos jours et réclamée de plus en plus par les conducteurs, professionnels ou particuliers. Cette connectivité omniprésente devient-elle rassurante et sécuritaire ou présente-elle un danger ?

Le danger du trop connecté pour la sécurité routière

L’industrie de l’automobile s’est adaptée aux nouvelles technologies et à l’hyper connectivité dans lequel se trouvent les pays industrialisés. Les nouvelles voitures fabriquées ces dernières années proposent des connexions Bluetooth, des accès à internet, via les smartphones ou les GPS. Plus personne ne souhaiterait acheter une voiture qui n’est pas équipée de ces nouveaux gadgets tendances. Il arrive encore souvent que des utilisateurs ajoutent ces nouvelles fonctions modernes à une voiture ancienne. Pratique et devenue indispensable, la connectivité des véhicules peut cependant se révèler dangereuse pour la sécurité routière ! Que l’on soit un professionnel ou un particulier, la tendance à téléphoner au volant grâce à la connexion Bluetooth se généralise. Le temps perdu sur la route ou dans les bouchons se transforme en temps gagné pour passer les coups de fils importants ou amicaux. Mais il arrive souvent que les appels soient composés sur la route, en roulant et non à l’arrêt. Il peut arriver également que les appels coupent pour cause de mauvaise réception ; les actions des conducteurs vont être portées au téléphone, pour raccrocher ou rappeler, recomposer le numero. C’est à ce moment que cela devient un véritable danger. La route n’est plus la priorité, c’est le téléphone qui le devient.

La connectivité des véhicules au service de la sécurité routière

Les voitures connectées présentent de vrais progrès qui peuvent engendrer des aspects sécuritaires pour les usagers de la route. Les GPS permettent d’indiquer les routes à prendre, par les trajets les mieux adaptés (lieux à forte fréquentation à éviter, espaces de travaux à contourner…). De plus, les GPS indiquent aux conducteurs les trajectoires de la route ce qui permet d’anticiper par exemple, les lacets dangereux. Ils donnent aussi des informations d’immédiateté comme les accidents survenus récemment sur la route. Les appels téléphoniques possibles en toute légalité avec un smartphone connecté en Bluetooth permettent aux conducteurs isolés, une compagnie non négligeable lors de longs trajets où la communication avec un interlocuteur attentif permet de garder totale l’attention du conducteur. Pour les professionnels itinérants devant passer beaucoup de temps sur la route, la connectivité du véhicule permet les appels sécurisés autrefois passés avec le téléphone à la main. Il est aussi plus facile de communiquer avec le haut parleur et les enceintes dans l’habitacle de la voiture qu’avec un kit main libre où le son étant moindre, la concentration du conducteur sera plus portée à essayer d’entendre correctement la conversation que sur la route. Un vrai progrès pour la sécurité routière que de pouvoir se débarrasser du téléphone à l’oreille ou du kit main libre.

La connectivité des véhicules, réel progret dans l’industrie automobile, est donc une avancée en terme de sécurité routière si tant est que l’on utilise ces bienfaits de façon judicieuse.

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